‘Shoot, shoot, le ryhtme suit sa route’

Pour feter la sortie de reparation de mon cher D40, j’ai traine un peu dans Nagoya. Le ciel bleu etait superbe. Il me fallait le prendre en photo en souvenir avant l’arrivee du prochain typhon.

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Le ciel m’a semble quadrille telle une carte par les trainees de condensation. Je me rappelle de la carte a l’echelle 1/1 d’Umberto Eco. Nous contemple-t-on de la-haut, genre, ‘La tour de Nagoya se trouve sur votre gauche, en H4‘ ?

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J’ai retrouve plus loin quelques nuages, enfermes a l’interieur du Nadya Park.

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Depuis la lecture de ‘Blame!‘, l’interieur des immeubles prend a mes yeux autant d’interet que leur facade. Les architectes sont des malades et c’est tres bien ainsi.

DSC_0044Le sol est archi-propre, pour faire l’economie des miroirs, sans doute.

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‘It’s my way, or the high-way’

Il y a quelque chose d’iréel dans la manière dont les différentes voies d’autoroutes se séparent, se croisent, se rejoignent cinq ou dix mètres au-dessus de nos têtes. Sous cet angle, voitures et camions sont invisibles. Sans le bruit infernal du trafic matinal le tout pourrait sembler inutilisé, déserté.

Minami Nagoya Junction, un beau matin d’hiver.

Appareillage.

Au début, on pensait plutôt à acheter une caméra. S’encombrer d’un truc hors de prix, prendre tout et n’importe quoi en vidéo pour que la pile de cassettes traîne entassée au fond du placard. Puis avec les changements vers le Blu-Ray, que va-t-il advenir de nos précieux films ? En fin d’compte, on a opté pour un réflex numérique. Un modèle soit-disant dépassé ( un Nikon D40 ) puisque dépourvu de tout un tas d’options qui ne servent à rien, le tout pour le tiers du prix du très populaire Canon Eos Kiss, l’appareil photo que papa se doit de posséder pour faire le beau à la fête du village.

Mise en jambes au parc du coin.

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