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la sélection du moi(s) [0717]

juillet 27, 2017

Je reprends cette petite série de sélections musicales, bien pratique quand on est en manque d’inspiration et/ou de temps. Enfin juillet, c’est l’été !

(Le contenu des vidéos n’est pas pris en compte lors de la rédaction du billet)

Bowland & Cameron – Blue Danube

Un Best-of de Bob Marley doit être le seul album de reggae dans ma discographie. Bref, je n’y connais strictement rien ! Chanté, ça passe encore, mais j’ai du mal avec ces interminables et incompréhensibles passages toastés. Le fait qu’au Japon le reggae en général ait depuis quelques années pas mal de succès sans qu’aucun de ses adhérants ne soit en mesure de m’expliquer pourquoi, et qu’au Tsutaya du coin le rayon j-reggae ait envahi deux des trois rayons électro ne fait rien pour arranger les choses.

‘Blue Danube’ est un titre dub instrumental, je suis donc épargné de toute vocifération. L’intro a la flûte à ce quelque chose d’aérien qui me fait penser au ‘Summertime’ d’Herbie Mann découvert en début d’année, et le petit air nonchalant de trompette me trotte dans la tête plusieurs jours durant. Et puis il y surtout la ligne de basse bien grasse qui raccorde les différentes parties. On ne sait plus trop si c’est du jazz ou du reggae en fin de compte …

Quoiqu’il en soit, c’est l’été, je fais mon beauf en voiture, musique à fond, toutes vitres ouvertes – les enfants à l’arrière. C’est un autre ‘Summertime’, celui de Dj Jazzy Jeff & The Fresh Prince : ‘Chillin’ in the car they spent all day waxin’ / Leanin’ to the side but you can’t speed through / Two miles an hour so everybody sees you.’

The Avalanches – Subways

C’est à la fois funk, à la fois house, plutôt agréable non ? Sur l’album ‘Wildflower’, ‘Subways’ est suivi de ‘Going Home’, qui sert de transition à ‘If I was a Folkstar’ et c’est ce dernier titre que je voulais présenter, mais je n’ai pas réussi à trouver de source.

Tim Hecker – Virginal ii

Au Japon, l’été, pour oublier la chaleur une coutume veut qu’a la tombée de la nuit on se raconte entre potes des histoires effrayantes qui vous glacent le sang. Si vous n’avez pas d’amis, écoutez Tim Hecker, l’effet est le même …

La boucle hypnotisante du début qui se répète pendant trois longues minutes, ces sons étranges qui prennent le relais, cette montée en puissance … L’album ‘Virgins’, dans son intégralité est du même acabit. Dérangeant, dérangé, la bande son de votre meilleur thriller. Vous ne trouvez pas qu’il fait frais d’un coup ?

 

P.S. Tout commentaire sera la bienvenue, j’adore parler musique. Je suis aussi disponible sur last.fm.

 

 

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Live au Club Quattro, 21 mars, 1/2 : Défennesztrez Aoki !

avril 13, 2009

Ce qui est sûr, c’est que l’habit ne fait pas le fan d’électro. Nous sommes samedi soir mais j’ai l’impression que tout le monde sort du travail tant tout le monde est bien habillé, comme si les workaholics du tout-Nagoya s’étaient donnés rendez-vous pour une orgie auditive dont la direction se serait réservée le droit d’entrée. La direction en question a mal fait son boulot puisqu’elle a laissé Aoki Takamasa assurer la première partie du concert.

Le bonhomme ayant de par le passé collaboré avec Sakamoto Ryuichi, je m’attendais a un truc plutôt soft, mais de qualité. Une rapide recherche sur Youtube venait confirmer mes attentes. Le son m’a instantanément rappelé deux-trois morceaux de l’excellent Incest/Live de Sutekh. Chouette !

Ce que j’ai retenu de la première partie, c’est que chez Aoki tout est dans l’exagération ; les batteries sont trop claires et les basses vous retournent l’estomac 50 minutes durant. Abus abusif de distorsions ‘vocales’. Prenez un cri de tyrannosaure dans Jurassic Park, extrayez-en les aigus, ajoutez-y un petit effet métallique, amplifiez le tout et mettez en boucle sur le morceau qui joue. Le son en question m’a vrillé la cervelle 10 minutes durant par intervalles de 15 secondes et sur la fin je me suis même surpris à l’appréhender, un peu comme cette désagréable sensation lorsqu’on regarde un film à suspense au cinéma, que l’on sent que quelque chose de terrifiant va arriver, sans savoir quand ni quoi – ni pourquoi.

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Youwarp, Eyelook.

août 25, 2008

On ne trouve pas que des bêtises sur Youtube. La preuve, on y trouve par exemple la page officielle du label warp records, qui propose une tripotée de clips, parfois inédits.

‘Our artists create groundbreaking and uncompromising music, short videos and cinema; Aphex Twin, Chris Cunningham, Boards of Canada, Squarepusher, Grizzly Bear, Shane Meadows, Jamie Lidell… to name but a few.’

Chouette !