430 and counting …

スクリーンショット 2019-06-19 22.31.34

Je suis en train de repasser en revue uns à uns la première centaine d’articles du blog. En effet, lors de la migration définitive vers WordPress il y a une dizaine d’années, certains caractères ont été remplacés par des ronds ou des points d’interrogations, rendant les billets illisibles. Ces vieux articles datant de 2002 où je raconte ma vie quotidienne n’ont aucun intérêt pour mes visiteurs, mais j’aime y jeter un oeil de temps à autre. Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement en me relisant, alors confronté à mes ‘gros’ problèmes et incertitudes. Et que dire de cette écriture erratique ? Faut-il corriger les fautes, effacer les ‘arf’, ‘argh’ et autres ‘nan’ ?

Je ne me souviens pas en avoir parlé auparavant, mais j’ai commencé à bloguer sur blogger.com début 2002, alors que j’étais à Paris dans le cadre de mes études universitaires. N’ayant pas internet où je logeai, j’allais exprès au cybercafé à Saint-Michel. J’étais à l’époque modérateur sur un forum de musique sur Compuserve. Je tâtais du html et m’amusais sur Fireworks et Dreamweaver depuis un ou deux ans. J’avais mon nom de domaine et mis en place mon premier site, d&o (désordre électronique organisé), où je mettais en ligne des photos et chroniques d’albums dans un large répertoire allant de Fiona Apple à Kevin Yost. Hillman Curtis, pionnier du web design, était mon idole et j’avais été marqué par son slogan ‘God is in the details‘ ! La création d’un blog devait être dans la suite d’idées, la prochaine étape à suivre … 

Tout est si loin que je n’arrive pas à tout replacer dans l’ordre chronologique. Relire et retoucher ces vieux articles en profondeur me permet de me replonger dans le contexte. Je suis étonné d’avoir pu de par le passé écrire 36 articles en un mois, alors que maintenant même en une année entière je n’y parviens pas. Avec le temps les articles sont également devenus moins personnels, moins spontanés. Il me semble également avoir perdu les tous premiers billets. J’ai tenté de me connecter à mon compte Blogger, sans succès. Le site me propose de m’envoyer mon mot de passe sur une adresse Hotmail que je n’arrive pas à réactiver non plus. Si au moins je me souvenais du titre du blog. Il me plairait de retrouver ces premiers billets ainsi que mes vieilles pages web dans le disque dûr de quelque PC retrouvé dans le grenier …

Publicités

‘Time for a change ! Not the thing in your pocket, real change !’

Un jour il faudra que je je songe sérieusement à m’occuper un peu de la présentation de ce blog. Tout d’abord je n’arrive pas à m’expliquer la présence de cette immonde photo de moi au bord de la mer à Irago (Aichi), mais qui aurait tout aussi bien pû être prise au bord de n’importe quelle mer du monde.

Les rubriques d’un autre temps nécessitent également une mise à jour : Depuis que nous sommes devenus trois puis quatres, plus moyen de s’offrir la moindre virée à deux. Je ne lis pratiquement plus de livres et ne fais du sport que de manière irréguliere … Avec l’impressionant nombre de photos prises pendant toutes ces années je pourrai faire un petit effort pour mettre à jour la gallerie flickr, mais cela implique que j’en effectue le classement !

Comme je prends beaucoup de plaisir à l’ecriture, le design est passé au second plan. Je me souviens de l’époque ou c’était l’inverse, ou je pouvais passer des nuits entières à travailler sur la création d’un site ou d’une gallerie photos. Cela me plaisait au point que je m’étais vaguement renseigné pour en faire mon métier, encouragé par deux-trois personnes qui connaissaient mon travail. Mais comme le marché était saturé j’ai fini au Japon (j’abrège).

J’ai aujourd’hui tout oublie du maniement de ces programmes compliqués. A bien y réfléchir, il me semble que le webdesign était surtout une excuse pour pouvoir rester des heures et des heures avec les écouteurs sur les oreilles à écouter en mode alléatoire des albums par dizaines.

Ce blog a plus de 10 ans, un petit lifting s’impose.

‘Pourvu que ça dure … ‘

Je tiens le journal papier dont je parle dans mon post précédent depuis maintenant bientôt 600 jours. Y écrire n’est plus ressenti comme une obligation, mais comme un véritable besoin.

Il m’arrive d’y écrire plusieurs fois par jour, ou parfois le soir, juste avant de me coucher, comme une sorte d’exercice qui me permet de faire le point sur la journée écoulée. Pendant un certain temps, lorsque je n’avais rien à écrire je me contentais de quelques lignes. Si ce manque d’inspiration n’est absolument pas un problème en soi, j’ai tout de même au bout d’un certain temps fini par me rendre compte qu’il suffisait juste de regarder un peu autour de soi, d’être un peu plus curieux pour que les sujets et les mots viennent d’eux-même.

Le fait d’écrire pratiquement quotidiennement pendant plus d’un et demi m’a appris beaucoup de choses. C’est la principale raison qui me motive pour mettre ce blog à jour aujourd’hui.

‘Je m’y suis remis, c’est la faute à Mitani.’

Kôki Mitani est un metteur en scène, réalisateur et acteur japonais qui publie chaque vendredi dans l’édition du soir de l’Asahi Shimbun sa petite chronique. Ca parle souvent travail, parfois de sa femme, de son chien, des acteurs qui l’entourent ou de choses parfois insignifiantes, mais surtout le monsieur a un grand sens de l’humour et de l’auto-dérision qui en font quelqu’un de fort sympathique. Comme il a commencé à écrire ces chroniques en 2001, le tout est régulièrement publié sous forme de livre dont le huitième tome vient de paraître. Je suis actuellement plongé dans la lecture du deuxième tome, et le tout me remplit d’un tel enthousiasme que je me suis dit qu’il fallait que je m’y re(re-re-re-re)mette. Et puis tiens, à quand mon article dans le Wort ?

Même pas né, et déjà un blog ?

D’ici quatre à huit semaines, c’est la neuneuification ici aussi. Je dis ici aussi, parce de notre côté, irl (in real life, comme on dit), on est déjà dans tous nos états.

Au programme, photos du nouveau-né assis, couché, bordé par maman, par papa, par la voisine, par le coiffeur même. Nouveau-né qui pleure, qui sourit, qui gigote, qui dort, qui mange. A la maison, au parc, dans le jardin, dans sa poussette. L’insoutenable bonheur de l’autre, en large, en travers, en couleurs, et même traduit en japonais !

Que demande le peuple ? Qu’un site à part soit crée pour l’occasion. Puis s’il s’avère qu’il est surdoué, dés deux ans le petit dissertera lui-même sur son blog à propos de la niaiserie de ses parents, photos à l’appui.

viva ‘viva la vida’ !

Manifestement, mon collègue n’est pas le seul à être intrigué par l’énigmatique ‘viva la vida’, puisque depuis un mois il ne se passe pas un jour sans qu’une ou l’autre – infructueuse – recherche concernant cette chanson n’aboutisse par mégarde sur ce blog. ‘Traduction viva la vida’, ‘viva la vida signification’ et autres ‘expressions espagnoles viva la vida’ … cet engouement croissant pour la traduction me remplit de joie. Merci Coldplay !

mahl se plie en quatre.

C’est décidé ! Lorsque je n’aurai rien à dire – ou je trouverai pas les mots pour le dire – pour meubler, vous aurez droit à des photos sur flickr. Tout ce qui touche à la musique aura son doublon sur last.fm, puis vu l’utilité de la chose, le très hype the hype machine devrait également être de la partie. Si je suis motivé, l’une ou l’autre nouvelle carte sur Platial, et qui sait, dans un futur proche, il n’est même pas impossible que je change cette immonde bannière en haut de page.