Mois : février 2018

‘Alors qu’ici, a Yabuhara …’

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Avec tout ce que les environs comptent comme montagnes, nous avons l’embarras du choix pour aller aux sports d’hiver. La plupart des habitants de la région semblent privilégier les hautes montagnes de la préfecture de Gifu pour leur proximité, mais pour en profiter pleinement il faut partir au milieu de la nuit afin d’éviter les bouchons au nord de Nagoya et à l’entrée des montagnes. Bien qu’un peu plus éloignées, je préfère les stations de la préfecture de Nagano, dans les ‘Minami Alps’ (Alpes du Sud). La neige m’y semble de meilleure qualité et la clientèle un peu plus âgée, plus expérimentée et moins agressive.

Cette année il neige énormément, on a mesuré plus de 4 mètres de neige à Hakuba au nord de Nagano. Le week-end dernier nous sommes allés a Yabuhara Kogen. Comme il a neigé pendant la nuit, il y avait de le poudreuse un peu partout, ce fût un vrai régal malgré des températures très basses.

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Fuji Marathon Festa 2017 in Fuji Speedway [4]

[1][2][3] Quatrième et dernier épisode.

Après l’effort, le réconfort ! Quoi de mieux pour éviter les courbatures d’après-course qu’un bon bain brûlant ? Ashigara Onsen, situé à 15 minutes de route, est plein à craquer. J’y retrouve mes camarades de course, bien plus détendus qu’il y a de cela quelques heures. Comme les enfants ne sont pas là, je prends tout mon temps et manque de peu de m’évanouir. Dans la salle de repos, je zigzague entre les sacs de sport et les coureurs qui roupillent. Il ne manque plus qu’une bonne bière pour compléter ce tableau de ce qui à ce moment me semble être le paradis sur terre. Mais 3-4 heures de route m’attendent.

Je roule au milieu de la campagne, un peu au hasard, en direction de l’entrée d’autoroute la plus proche. Il ne pleut plus mais d’épais nuages semblent me suivre où que j’aille. ‘Ah !’ Je Mont Fuji, invisible jusqu’alors, montre le bout de son nez sur ma droite. Je m’arrête en fracas sur le bord de la route, et n’ai tout juste le temps que de prendre les trois photos ci-dessous avant qu’il ne disparaisse aussi mystérieusement qu’il est apparu. Je reprends la route en rêvassant : Un jour il faudra que je monte au sommet.

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Push stop to listen [2] Sakae, Nagoya.

Bien que je ne sois qu’à 20 minutes en train du centre de Nagoya, je ne m’y rends pas souvent, préférant souvent la campagne, les montagnes, la mer. En effet, La ville m’épuise autant qu’elle m’excite et m’inspire. Quand je réfléchis pourquoi, je me rends compte que c’est à cause du bruit qui y est omniprésent.

J’ai sorti mon dictaphone et tenté de capturer quelques bribes de ce brouhaha qui n’en est peut-être pas un tant le son de la ville est particulier. Une manière de dompter la bête.

D’ailleurs, mon voisin de palier a eu la même idée, sur made in tokyo.

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Rapide passage au Tsutaya du coin pour la première sélection de l’année.

Sheena Ringo Reimport vol.2. Cela faisait un longtemps que je n’avais pas écouté de musique de celle qui caracole pourtant en tête de mon classement last.fm depuis des années. D’ailleurs, il me semble qu’il s’agissait de Reimport vol.1, album regroupant les titres qu’elle a écrit pour d’autres artistes.

Quruli Philarmonic or die. Il a toujours des périodes comme ça où je ressens un pressant besoin d’écouter du Quruli. Les mélodies sont superbes, le timbre de voix à quelque chose d’apaisant. Puis au bout de quelques jours d’écoute intensive, je suis gavé. Et à chaque fois que je ressens à nouveau cette envie, un nouvel album est sorti. Avec un orchestre cette fois-ci ?

deadmau5 4 x 4=12. Je n’aime pas l’EDM. Les titres sont trop courts, les transitions trop rapides et imprévisibles, il n’a y pas cette montée en puissance de la techno d’il y a une dizaine d’années. Après le revival Takkyu Ishino, c’est au tour de deadmau5. Quel bonheur, ces pistes de 5-7 minutes !

Missy Elliot Respect M.E. Je me suis rendu compte dernièrement, en regardant sur youtube des élèves d’une école de danse newyorkaise réputée se déchaîner sur son récent WTF (Where They From) que la dame est indémodable. Dire que le premier titre de l’album, Get ur freak on, qui passait en boucle au Virgin Megastore de San Francisco, a 20 ans !

Solange A seat at the table Mon regard est attiré par ce personnage qui semble me dire ’Ecoutes-moi !’ La location me permet de me laisser aller à quelques folies. Bonne ou mauvaise surprise ?