Archive for novembre 2017

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‘Paysan lëtz !’ (1) satsuma-imo

novembre 13, 2017

Nous tenons depuis à peu près trois ans un petit potager. Vraiment pas grand chose, un petit plan de terre de vingt mètres carrés qu’une amie nous a cédé parce qu’elle n’avait plus le temps de s’en occuper. Je m’en occupe en autodidacte, pioche des informations dans les bouquins à la bibliothèque et demande des conseils à mes voisins de potager expérimentés, mais je reviendrais plus longuement sur le sujet une prochaine fois.

En automne, c’est la saison de la récolte des satsuma-imo, les patates douces ! Pour les enfants il s’agit plus de sucreries que de légumes une fois grillées au four, mais non seulement les patates douces, c’est bon, mais en plus ils peuvent s’en donner à coeur joie au moment de les déterrer. Bottes aux pieds, truelles à la main, il faut les voir creuser à leur recherche en riant, déjà pleins de boue après deux minutes à peine …

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‘It’s another day of sun’ (quand je ne cours pas … je pédale) @ Chita

novembre 6, 2017

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DSCF6535Nous voilà à moins de deux semaines de ma course. Après une petite période à vide vers la mi-septembre où je stagnais autour de 15km sans être capable de prendre de la vitesse, je me suis fait violence et suis parvenu à parcourir assez de distance pour maintenir un rythme satisfaisant sur 20km. Compte tenu du temps absolument dégueulasse que l’on a eu en octobre, ce n’est pas rien : Vague de froid, pratiquement dix jours de pluie consécutifs, deux typhons ! Si j’avais la même volonté pour effectuer mes tâches au travail …

J’ai couru ma plus longue distance (22km) il y a une dizaine de jours et suis depuis en période de récupération. Pour se changer les idées, mais surtout afin d’éviter de se sentir coupable de ne pas courir sans pour autant se ruiner la santé, avec mon collègue nous nous sommes faits une petite virée de 50 km à vélo dans la Presqu’île de Chita.

Il fait à nouveau très beau depuis quelques jours, quoique frais en matinée, la balade est très agréable. Une fois sortis de la ville et de ses agaçants feux de croisements tous les 100 mètres, nous sommes entourés de champs, longeons les voies de chemins de fer que nous prenons pour aller au travail pendant d’interminables lignes droites. La mer est partout. Pêche, planche à voile ou bronzage. A mi-parcours, au bord de la plage nous ne pouvons résister à l’envie de louer une balle et des gants de baseball pour faire du catch-ball, puis courons cinq petits kilomètres avant de repartir en selle.

Peu après mon retour à la maison ma joyeuse compagnonne rentre du travail, les enfants de l’école. J’ai pleinement profité de ma journée en solitaire. Epuisé, mais heureux.