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Le golf, c’est bonheur !

octobre 13, 2008

L’autre jour, j’ai été assister avec mon beau-père au 39è Coca-Cola Tokai Classic, un tournoi international de golf. Ma dernière expérience en rapport avec le golf remonte à un lointain stage d’une journée au Lac de la Madine il doit bien y avoir de cela une bonne quinzaine d’années, et mes seules connaissances récentes en la matière, je les dois à l’apparition des stars du golf japonais dans des spots publicitaires. Bref, nous nous y sommes rendus en touristes, en évitant les tongues, quand même.

Le golf, c’est agréable. Le parcours est situé quelque part en pleine montagne. Il fait beau. Les portables ne captent pas de réseau et ne sonnent donc pas de manière impromptue, ce qui en plus de ne pas déranger les joueurs, nous fait des vacances. Je n’y connais trop rien mais le parcours m’a semblé particulièrement difficile, l’oeuvre d’un paysagiste fou. Arbres plantés en plein milieu du parcours, qui est en montée, de surcroît. Etang à gauche, bunkers à droite. Mis à part l’une ou l’autre balle perdue dont l’une est quand même passée à trois mètres au dessus de moi, la plupart des joueurs ont franchi les obstacles avec une facilité pour le moins déconcertante ; Des professionnels, des vrais. Tendus, relax, un peu hautains, énervés, fashion victim, souriants ou pas.

Le hasard fait que juste au moment où nous sommes entrés sur le parcours, nous sommes tombés sur le parcours de Ishikawa Ryô, la star montante du golf mondial japonais. Bien que vêtu d’un pantalon sur-mesure orange fluo, nous ne l’aurions sans doute pas reconnu s’il n’avait pas été suivi par un discret troupeau d’au moins deux cents admirateurs. Effectivement jeune, effectivement éloquent. Mister sawayaka* en personne. Et puis doué aussi, un peu quand même.

Par compassion pour les autres participants, qui n’ont eux pour escorte qu’une sexagénaire qui trimballe leurs clubs tout au long du parcours, nous nous sommes installés loin de la foule, à l’ombre, pour applaudir chaque joli shot. Impressionné au début par le bruit provoqué par l’impact du club sur la balle et la vitesse que prend celle-ci lors de son envol, je finis par m’endormir lamentablement, en paix avec moi-même. Le golf, c’est bonheur’.

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2 commentaires

  1. Je t’avais bien dit qu’une golf c’était bien!!!…désolé


  2. Haha, Strass’ au meilleur de sa forme ! Voilà qui est louche, je suis sûr que tu as un tas de truc à me raconter : )



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