Archive for mars 2004

h1

108017436034877089

mars 25, 2004

Ce dont je suis désormais certain, c’est que la prochaine fois que je veux, dois, ou peux me rendre au Japon je ne fais pas le voyage en bateau. Ou au pire, si je n’ai pas le choix il faudra que je m’arrange pour ne pas faire la traversée enfermé dans une boîte en carton. Mon paquet de 25 kilos est finalement arrivé à destination, au bout de 75 jours de périple. Au moins, il est entier …

Publicités
h1

107970418162185708

mars 19, 2004

Ce que je fais de mes journées ( quand je ne pense pas à elle ) ?

[ benkyou.01.jpg ][ benkyou.02.jpg ][ benkyou.03.jpg ]

h1

107887766411082624

mars 10, 2004

L’un de mes principaux défauts consiste à me lancer de manière assez fréquente dans un nouveau projet en sachant très bien qu’il est plus que probable que je le délaisse totalement au bout d’une semaine. Ainsi, le 19 novembre dernier j’annonçais en fanfare la création d’un radioblog permettant la diffusion en ligne de musique, projet abandonné au bout de quatre jours seulement.

Non, mon prochain projet ne consistera pas à faire le tour du monde sur un radeau fait de canettes de coca, mais plus simplement à ressusciter le radio.blog cité plus haut. Mieux, je compte même le mettre à jour au rythme affolant d’une chanson par jour. Les paris sont ouverts …

h1

107816141463422633

mars 1, 2004

Même si dans l’ensemble le livre m’a quelque peu déçu, ‘la course au mouton sauvage’ contient quelque passages forts rigolos. Il a bouffé du Devos, Murakami ?

‘Minou minou minou, dit le chauffeur au chat, en se gardant bien d’y porter la main. Comment s’appelle-t-il ?
– Il n’a pas de nom.
– Comment faites-vous alors pour l’appeler ?
– On ne l’appelle pas, dis-je. Il est là, c’est tout.
– Mais il ne reste pas tout le temps immobile. Il bouge sous l’effet d’une volonté. Ca ne vous semble pas bizarre qu’un être qui agit de par sa volonté n’ait pas de nom ?
– Les sardines aussi bougent selon leur volonté, et pourtant on ne leur donne pas de nom.
– Oui mais il n’y a aucun échange affectif entre une sardine et un être humain. D’ailleurs une sardine ne comprendrait pas son nom. Cela dit, rien ne vous empêche de lui en donner un.
– Si je vous comprends bien, pour qu’un animal puisse prétendre à un nom il faudrait qu’iil se meuve de sa propre volonté, qu’il soit capable d’échanges affectif et, qui plus est, qu’il soit doté du sens de l’ouïe. N’est-ce pas ?
– C’est cela, oui, dit le chauffeur qui opina à plusieurs reprises, l’air convaincu. Dites, ça vous dérangerait si je luis donnais un nom ?
– Absolument pas. Comment l’appelleriez-vous ?
– Que diriez-vous de ‘Sardine’ ? Puisqu’au fond vous l’avez traité comme une sardine jusqu’à présent.
– C’est pas mal, dis-je
– N’est-ce pas ? fit-il fièrement.
– Qu’en dis-tu ? demandais-je à ma girl friend.
– Pas mal du tout, dit-elle. On croirait assister à la création du monde.
– Et la Sardine fut ! dis-je.
– Viens, Sardine, dit le chauffeur en prenant le chat dans ses bras.