Il faut dire ce qui est : la courbe representant le nombre de visiteurs de ce weblog par mois fait pitie. Une conference de presse s’impose. [ 1ere partie ]
- Comment expliquez vous l’augmentation exponentielle du taux de frequentation a partir de septembre 2002 ?
Celle-ci est premierement due a la confirmation fin aout de de la delocalisation de l’entreprise en terre japonaise, sujet dont il avait ete question pour la premiere fois avril 2003. Cette confirmation, puis le depart en lui-meme ont suscite un certain interet, car, comme on me l’a souvent repete, le Japon est une destination peu commune. En reponse a cet interet grandissant, il m’a semble normal d’ecrire de maniere plus reguliere afin de repondre aux attentes.
Par la suite, l’inscription, qu’elle soit volontaire ou non, a divers moteurs de referencement et le bouche-a-oreille on fait en sorte que l’audience ne cesse de croitre et atteigne autour de 15 visites par jour fin novembre.
- On note un premier recul a partir de decembre …
La venue au mois de decembre de chefs d’etats [ma mere et mon frere] et bon nombre de mises en examen [en langue japonaise] en sont responsable. N’ayant plus la possibilite de me consacrer uniquement au weblog, les mises a jour sont devenues moins frequentes …
- Et pour ce qui est de l’acceleration de la tendance a partir de janvier … ?
En janvier nous avons du faire face a de graves problemes informatiques. En effet, pour une cause indeterminee, l’ordinateur central [mon bon vieux Compaq] est tombe en panne, nous obligeant a nous rabattre sur le reseau secondaire [la salle d'info de yamasa], rudimentaire, tres encombre et d’une lenteur certaine, empechant ainsi la bonne poursuite de notre entreprise, avec pour resultat, la baisse de frequentation que vous constatez.
- N’aurait-t-il pas suffi d’acheter un nouvel ordinateur ?
La chose nous est bien evidemment venue a l’esprit, surtout vu les petits miracles technologiques que l’on peut trouver sur le japonais, mais les ressources financieres etant moindres et comme c’est au meme moment qu’est apparue l’idee de poursuivre pour 6 mois supplementaires notre entreprise au Japon, nous avons prefere rester sur l’ancien systeme, en tentant de l’exploiter au maximum.